A brûle-pourpoint

de Jean-Baptiste André et Julia Christ

Deux danseurs, une femme, un homme, une sono portative qui diffuse le son et quelques chaises.
De cette scénographie minimaliste qui s’intègre dans tout lieu extérieur au sol adapté, Julia Christ et Jean-Baptiste André vont écrire une rencontre intemporelle.
Toujours proche du public, le duo considère l’espace du jeu et l’espace du public comme une seule et même scène.
Se laisser regarder, ne rien cacher. Confier la maladresse, les tentatives, les risques et les chocs d’une rencontre. Atteindre la tendresse.
Dans cette forme courte, les deux acrobates danseurs renouent avec leur complicité artistique. La musique est le troisième personnage de l’histoire. Chaque morceau, choisi avec soin, accompagne les épisodes de la rencontre et créé du décalage, de l’humour, du suspens. Le public est le témoin privilégié de cet instantané, embarqué par la musique ou les situations de jeu à des images, des souvenirs, un autre temps. 
L’engagement physique de Jean-Baptiste André et Julia Christ décrit volutes, portés, tourbillons, équilibres et entrelace leurs corps au récit.

NOTE D’INTENTION
Courtiser la sincérité des présences, explorer l’équilibre entre les corps et les émotions, la fragilité qui nous fait homme, qui nous fait femme, qui fait corps au fil de nos vies. S’amuser à jouer à l’autre, prétendre devenir quelqu’un, maintenir ce lien comme deux frère et soeur d’équilibre.
Commencer la pièce là où s’est arrêtée la précédente, Pleurage et scintillement :
Un « True love will find you in the end » de Daniel Johnston qui les réunit une nouvelle fois, comme par un heureux hasard
Puis vient un « Bang bang » où elle l’invite à le rejoindre et à entrer dans la danse.
C’est ensuite sur C. Jérôme « Et tu danses avec lui » qu’il essaye de l’approcher et s’en amuse.
Quelques mouettes plus tard, ils se retrouvent sur le morceau de Chris Isaac « Wicked game » pour un duo décalé.
« Take on me » de A-HA viendra sceller la fin de leur rencontre furtive, dans une séquence aussi enlevée que sensible.

Conception, chorégraphie, interprétation Jean-Baptiste André et Julia Christ
Régie son Fred Peugeot
Costumes Charlotte Gillard
Administration, production Muriel Pierre
Diffusion Geneviève Clavelin
Photos Benoît Thibaut

Production Association W
Coproduction Association W, Théâtre Onyx - Saint Herblain. 
Avec le soutien du Théâtre de la Paillette - Rennes.